Définition
Une Chaire est associée à un domaine d’intérêt. Celui ou celle qui s’en préoccupe, le lampadophore, en relève constatations, questions, hypothèses, rapports, tous travaux destinés à mettre en lumière l’obscur et proposer l’expérience du vivre réel ou virtuel. Son lampadophore, porteur de cette clarté, qu’il ignore, tait ou diffuse, en assume la quête, les actes et les propos. On est associé à une Chaire par affinité, selon les statuts ou sur invitation.
Par exemple, ce mot «chaire», qui s’apparente à «chaise», s’en dissocie en ce qu’il conserve un lien plus étroit avec le «kathedra» grec (siège, trône), d’où a été créé le «cathédrale» du primat et du monument religieux. On notera que «siège», pour sa part, est issu du «ezomaï» grec, qui évoque le fait de s’asseoir. D’où la chaire, bien que reliée au meuble où siéger, désigne davantage l’espace et l’autorité d’où l’on prêchait.
On utilisera l’expression avec une majuscule portée au terme spécifique de la quête (la chaire de Virtualités spatiales), ou portant elle-même la majuscule quand le libellé exact est omis (le lampadophore de cette Chaire est l’hégémonique Yvon Cozic).
Les Chaires statutaires sont au nombre de cinq:
La Chaire Hélas
La Chaire des Phynances
La Chaire d’Effeuillage
La Chaire des Virtualités spatiales
La Chaire de Pataleïka
La Chaire S’Honore
La Chaire des Vaticinations
La Chaire d’Incarnation physique
La Chaire du Physique Appliqué
La Chaire de Gidouillogrammatologie
La Chaire d’Incarnation virtuelle
La Chaire ó γραμματικός
La Chaire des Sciences inexactes
La Chaire de Logophilie spéculative et appliquée
La Chaire d’Hominidéologie
La Chaire des Néganalogies
La Chair
L’Observatoire québécois de ’Pataphysique